Avec un peu plus de 40% des voix au premier tour, George Simion aborde le second tour de l'élection présidentielle roumaine en position de force.
À la tête de son parti AUR, il incarne une extrême droite qu’il n'hésite pas à qualifier de «radicale», née dans le complotisme anti-vax, prônant l’annexion de la Moldavie et de territoires ukrainiens, et s'opposant à l’État de droit (il a appelé à «écorcher vif les juges sur la place publique») ainsi qu'à l’Union européenne, dans un discours anti-français.
Après Calin Georgescu, le changement de régime porté par Poutine et l’administration Trump pourrait s'accélérer à partir de ce soir en Roumanie.
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